juin 1, 2011

Lamb (« la lutte » en wolof)
La lutte, qui, autrefois venait fêter une récolte abondante, est aujourd’hui le sport de prédilection au Sénégal. Chaque village dispose de son écurie, dans laquelle se pratique une lutte mêlant corps-à-corps et coups de poing. Parés de leurs gris-gris, enduits par le marabout d’huile ou de lait aux vertus miraculeuses ou couverts du sable de l’arène : les guerriers se prêtent à des rituels magiques censés leur conférer des pouvoirs divins, le tout sur une musique de transe. Corps de titans, regard fier, ils sont prêts au combat.
Denis Rouvre, en choisissant de les photographier sur fond noir, hors contexte, presque hors du temps, révèle leur dimension d’hommes-dieux.

Entre force mystique et force de la nature, les muscles de ces athlètes, tout juste illuminés par la vérité de leur regard, claquent sur les photos comme ils claqueraient dans le cercle de combat. Parés et maraboutés, ces combattants nous offrent un partage de culture les yeux dans les yeux…

Ici chacun aspire à devenir un dieu vivant. Rien de moins. Dans les salles obscures ou sur les plages de la banlieue de Dakar, où les jeunes s’entraînent à la lutte sénégalaise, on attend fébrilement le moment où il faudra combattre sous le soleil de plomb, dans l’arène de sable, au centre d’un stade rassemblant des dizaines de milliers de spectateurs affamés. Pour leur donner la force d’affronter l’adversaire, le marabout aura baigné les corps des lutteurs d’une potion, aura versé du lait sur les torses, les épaules, les têtes, entonnera des formules rituelles pour éloigner le mauvais sort. Les gris-gris accrochés aux membres seront protecteurs. Ensuite il faudra foudroyer l’adversaire. Mettre les quatre appuis au sol, se coucher sur le dos ou sortir du cercle en tombant, et ce sera l’échec, pire l’humiliation. Sortir de l’arène victorieux et le public surchauffé les acclamera comme des rois. Peut-être pourront-ils un jour devenir champions, riches et quasi-divins.

Black Consciousness

mars 24, 2011

La conscience noire est, en essence, la capacité pour l’homme noir de percevoir la nécessité d’unir ses forces à celles de ses frères autour de la cause de ce qu’il doit assumer – sa négritude – et d’agir comme un groupe afin de se libérer des chaînes qui le maintiennent en perpétuelle servitude. Elle tend à démentir l’idée que le Noir est une aberration de la norme, qui serait d’être Blanc. Elle est la manifestation d’une nouvelle perception : A chercher à se fuir lui-même et imiter l’homme blanc, l’homme noir insulte l’Intelligence qui l’a fait noir.

La Conscience Noire prend donc acte que le Noir a été créé ainsi selon le plan de Dieu. Elle enracine dans la communauté noire une nouvelle fierté d’elle-même, de ses efforts, de son système de valeurs, de sa culture, de sa religion et de sa manière de concevoir la vie

janvier 26, 2011

« L’Afrique est une immense mosaïque de peuples, de langues, de cultures et expressions musicales.La musique africaine, de par sa richesse, nourrit les musiques du monde. C’est la musique de la vie, celle qui ponctue le quotidien, rythme les saisons et la situation de chaque famille. Elle est aussi diverse en style que riche en artistes comme on ne peut pas l’imaginer.

La musique, aussi bien que la danse, tisse des liens, crée une passerelle entre les hommes et les femmes, leurs divinités, les ancêtres, la nature et les animaux. Elle accompagne les gens durant toute leur vie jusqu’à la mort.Elle est le livre d’histoire, la mémoire des peuples, racontée par les griots chanteurs, conteurs ou musiciens.

L’Africain est en contact étroit avec l’instrument qu’il fabrique souvent lui-même et qui est,aujourd’hui utilisé dans le monde entier .La musique africaine plait par la séduction de ses rythmes mais aussi par le caractère engagé de ses appels à la justice. A commencer par le blues, cette musique célèbre qui a accompagné l’histoire tragique des esclaves noirs déportés. A travers ces chants de travail et avec quelques instruments comme le tambour,le balafon et le banjar(banjo),dans les plantations de coton des Etats-Unis,les esclaves chantaient le blues(la tristesse de l’âme),pour se donner du courage.

Leurs chants étaient un mode d’information et de communications entre fermes voisines.Le blues exprime la douleur, la nostalgie mais aussi l’espoir et l’amour, l’espoir des noirs esclaves qui n’est pas seulement dans le blues mais aussi dans la foi en Dieu et le blues chante cette fois ce que l’on nomme le gospel.

La musique africaine est d’une grande diversité. Elle est pétrie de traditions séculaires et riche d’un esprit moderne.Issue de pratiques culturelles ou religieuses, inspirée des musiques des nombreuses ethnies qui peuple l’Afrique. Jouée sur des instruments traditionnels ou modernes,elle ne cesse de se renouveler et se développer. La musique représente pour la population africaine une “source” de la société, tout comme la religion ou la culture ; c’est un langage qui véhicule des messages importants.Il existe un nombre incalculable de musiques africaines, parmi celles-ci, le makossa, une musique populaire appréciér et renommée.Les artistes et groupes de makossa sont nombreux comme la regrettée musicienne Charlotte Mbango,Auteur du titre «konkai makossa», devenu un véritable tube en Afrique. « Soul makossa » est le titre d’une chanson qui a hissé Manu Dibango au rang de star internationale et qui a fait dire à Yannick Noah : « Il y’a des musiques que l’on écoute pas pareil, derrière la mélodie ,l’on va chercher des rythmes,des sons qui invitent des odeurs et des parfums de chez soi.C’est étrange la manière dont j’écoute chaque son et j’entends le rythme de base de makossa derrière les arrangements de Manu Dibango.Je n’écoute plus les musiciens,je cherche et trouve les parfums de chez moi.J’entends la langue de mes racines et ça procure une belle émotion.Quand on est loin de chez soi,entendre parler sa langue apporte des ruisseaux d’eau dans les déserts de solitude ».

La rumba congolaise, née dans les années 1920 mais existant déjà au 19e siècle, en passant par le jazz, le hip hop, la soul music, le soukous, musique originaire de la République démocratique du Congo, l’afrobéat, cette fusion entre la musique africaine et celle des noirs américains,la liste est longue,très longue…

La danse

Les chants et danses constituent un élément important dans l’existence des Africains.On y découvre des danses pour la guérison, la joie, la prière ou la chasse.

La danse est souvent inspirée par la faune, c’est l’imitation des animaux. Elle est feutrée ou agressive mais touche le cœur et la conscience. Le djembé est un instrument très utilisé dans les danses africaines car il permet plusieurs sons et marque aussi une grande sensualité. Danser à la manière des Africains c’est aimer son corps, le découvrir, lui obéïr, oser publiquement, de vivre et de partager le plaisir.La danse est une perpétuelle création et improvisation avec la maîtrise des techniques. Claude Pissenem, ethnologue, est allée en 1991 en Afrique de l’ouest et tombe sous le charme de la danse africaine.Emerveillée, elle se forme dans plusieurs pays d’Afrique, des différents grands ballets nationaux, danses et chorégraphies.Puis elle s’imprègne de la culture et traditions auprès des célèbres familles de griots comme Baba Kiénou, les fréres Koulibaly, Daniel Banze qui sont la mémoire de la connaissance et de la transmission.

Après 10 années dans Dankan, compagnie de danse et percussion, elle avait élargi ses compétences à la création en se nourrissant d’autres arts.Elle a crée la compagnie « Dounya » en 2002, née du désir d’enrichir le traditionnel africain en développant d’autres techniques.

Mais celle qui a révolutionné la danse africaine demeure Joséphine Baker. En 1925, à Paris, elle fit une représentation dans «la revue nègre» aux Champs Elysées.Elle deviendra «l’icône noire» du public, et grâce à elle, beaucoup de danseurs et danseuses osèrent pratiquer leur art en occident.

Aujourd’hui plusieurs écoles et ateliers de danses et percussion fleurissent un peu partout en France et ailleurs en Europe.

Dans la société africaine, les femmes, à travers leurs chants et danses, rentrent en contact avec les divinités de la terre, de l’air et du feu.

…Et l’on raconte…

Un jour, un chasseur trouva une biche à rayures sur le sommet d’un tertre. En Afrique les termitières sont sacrées.Il est donc interdit de tuer un animal qui s’y trouvait. Se moquant de l’interdiction ,le chasseur tua la biche et envoya son chien la chercher ,mais voilà que la biche et le chien disparurent à l’intérieur du tertre.Malgré les haches et leurs forces physiques,le chasseur et ses compagnons ne parvinrent pas à sortir le produit de la chasse.Penaud ,il raconta à sa femme sa mésaventure.Elle le traita d’incapable et alla chercher ses compagnes et leurs instruments de cuisines (calebasses,chaudrons…). Elles se dirigent vers le tertre sacré tout en chantant et en dansant.Lorsqu’elles arrivèrent au tertre,elles jetèrent leurs ustensiles dessus. C’est alors qu’il s’ouvrit pour livrer passage à une biche vivante et docile. «Ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs». « 

décembre 2, 2010

Le sujet évoqué ici est une des plus intéressantes en ce moment: “ Les voyages sont ils encore aujourd’hui source d’émerveillement?” Cette interrogation peut sembler pas assez importante et primaire de nos jours. Toutefois, elle est plutôt réaliste et il est inévitable de remarquer à quels points la notion de voyage et le voyage lui-même ont changé au cours de ces deux dernières décennies. D’une part le sujet sous entend que l’un des objectifs premiers, sinon le but primordial du voyage devrait être l’émerveillement qui doit en résulter. D’autre part, si le voyage peut et doit être source d’émerveillement, bien que ce soit une simple interrogation de forme, le sujet essaie en quelque sorte de tirer l’alarme que les voyages ne seraient plus source d’émerveillement de nos jours. Il sera de question de reconnaître le réel problème, discuter de ses causes et dans une mesure, proposer quelques solutions.
En effet; compare aux siècles, ou même aux décennies précédentes, les voyages aujourd’hui ne sont plus vraiment source d’émerveillement. Au début siècle dernier par exemples, une grande partie des voyages se faisaient toujours à cheval, sur vélo ou encore à pieds, ce qui permettait aux gens d’être plus en touche avec la nature et profiter de sa magnifique vue. A cette époque les gens prenait plus de temps à admirer les différents paysages qu’ils avaient l’occasion de parcourir lors de leurs voyages. Mais de nos jours, les voyages se font a une trop grande vite et les coûts de tels voyages frôlent le luxe pour le citoyen moyen. Les gens ne prennent plus le temps de savourer le temps de leur voyage. L’on n’a plus l’opportunité de contempler les différents paysages qu’on traverse par exemple lors d’un voyage en train ou en voiture. Aussi de nos jours, les gadgets électroniques tels que l’Ipod et autres sont des distractions lors des voyages.
Beaucoup de pays du monde en ce moment passent par une crise économique plus ou moins importante dépendant du pays et cette situation ne permet pas aux gens de voyager assez. L’insécurité et la menace terroriste omniprésentes surtout dans les aéroports non seulement n’encouragent plus vraiment les gens à voyager mais aussi quand ils le font, ils ne se sentent souvent pas à l’aise. Les contrôles aux niveaux des aéroports et autres sont de nos jours très rigoureuses, des fois trop longues, donc énervants et insupportables pour les voyageurs.
L’avion par exemple est devenu l’un des moyens de transports les plus populaires parce que très pratique pour faire de longs voyages. Lorsque l’on voyage en avion, il n’y a vraiment pas grand chose qui pourrait émerveiller parce que l’on se retrouve en plein ciel et tout ce qu’on peut vraiment admirer, ce sont les nuages; ce qui devient lassant au bout d’un moment. La société de nos jours elle même va a une allure affolante de telle manière que les gens se sentent obliges de faire plusieurs choses a la fois et du coup ne profitent plus pleinement des merveilleux moments de leurs voyages. En ce moment, il y a un nouveau mode de sécurité qui consiste a scanner les passagers; ce que peu de gens apprécient par rapport a leur intimité.
La question que pose ce sujet nous ramène a au moins un peu questionne notre mode de vie en ces temps post-modernes ou l’on ne se réserve même plus le plaisir d’un bon voyage pour toutes les causes citées ci-haut. Cette question nous permet de jeter un regard sur le passe pour voir ce qu’on peut y puiser de positif; dans ce cas, concernant le voyage. Si Montesquieu dit que les voyages forment la jeunesse, alors je le paraphrase en disant que “voyages forment l’être humain.” Alors on doit essayer de retrouver la petite graine de magie et d’émerveillement que pourrait nous procurer nos différents voyages.
A travers le questionnement de ce sujet, on revoit le premier but des voyages qui est celui de l’émerveillement et en même temps, on se rend compte comment aujourd’hui les voyages ne nous sont plus sources d’émerveillement. Toutefois, on peut remédier a cet état de choses, en sensibilisant les populations sur les bienfaits d’un voyage fait sans stress et panique, en cherchant de moyens efficaces pour mettre fin aux crises économiques tout en rendant les coûts de voyage abordable a toutes les couches sociales, et en promouvant d’autres moyens de transport qui sont peut être moins rapides mais permettront eux gens d’être plus en contact avec la nature. Si on considère la vie elle-meme comme une merveille en soi, alors on doit se rendre à l’évidence que profiter pleinement de nos voyages est tout a notre avantage. D’autant que G. Nadaud disait dejà que « Rester c’est exister: mais voyager c’est vivre. »

Il n’y a de Dieu qu’Allah

novembre 10, 2010

Ecris le nom divin Allah sur un mur, en face de ta couche, afin qu’il soit a ton reveil, la premiere image qui s’offre a tes yeux. Au lever, prononce-le avec ferveur, du fond de ton ame, afin qu’il soit le premier mot sortant de tes levres et frappant ton oreille. Au coucher, fixe tes yeux sur lui afin qu’il… soit la derniere image contemplee avant de t’evanouir dans la mort momentanee du sommeil. Si tu persistes, a la longue la lumiere contenue dans le secret de ses quatre lettres se repandra sur toi et une etincelle de l’Essence divine enflammera ton ame et l’irradiera.

octobre 31, 2010

Elle se tapit dans la futaie
Dans le rouge brun de la forêt
Se confond sa robe baie
Elle écoute et attend ;

A ses côtés quelques daguets
Picorant pousses et baies
A proximité passe une laie
Un spectacle de nature ;

Elle tourne son long cou gracile
Ses yeux auréolés de grands cils
Des yeux de biche étincelant
Le vieux mâle piétine à la lisière ;

Avant de tenter l’aventure
Elle sonde l’air ambiant
Scrute les alentours du champ
La harde broute dans la clairière ;

Elle tente une sortie facile
Un faon tacheté la suit docile
A l’affût, caché dans un taillis
Son doigt sur la gâchette ;

Un chasseur pointe son fusil
Sur ces magnifiques bêtes
Son canon ajuste un tir puissant
Sur ces yeux de biche larmoyant.

septembre 14, 2010

Ce matin, je me sens comme Kunta après un énième retour à la plantation…persévérance, aucune souffrance n’est éternelle dit-on. Mais je sais que celle de l’Enfer l’est…l’Enfer; ça existe? Je peux me tromper naturellement, mais Oui je pense qu’il existe. Si tu y réfléchis de manière logique tu comprendras. Tout dans la nature s’équilibre par la loi de compensation: le yin et le yang principe majeur de la philosophie taoïste, n’est en fait qu’une autre façon d’expliquer le principe de la loi de compensation universelle. Je m’explique: Pour le principe mâle il y a le principe femelle; le froid par exemple est une compensation à la chaleur comme l’hiver l’est pour l’été. Ainsi que la lumière est une compensation à l’obscurité, la nuit en est une pour le jour.Si tu y réfléchis,le monde est envahi,débordé par l’injustice,par des maux en tout genre, par des crimes et des infamies sans noms, sans limites. Des catastrophes de plus en plus provoquées. Tout un tas de signes nous montrent que le monde dans lequel l’homme vit n’est pas un monde où la loi universelle de la compensation règne et où la mâât est appliquée. Le monde est saturé d’injustice. Le déséquilibre est total. Même dans nos corps et dans nos coeurs; dans nos esprits mêmes. Pourquoi y’a t-il autant de morts de cancers, de dégénérescences physiques et mentales. Pourquoi tant de dépressions, de tristesse, de peines dans le monde ?Et pourquoi tant d’argent, de confort, d’opulence pour un si petit nombre? Pourquoi un si grand nombre de maux et de douleurs pour les plus faibles? Saches que le mal existe. Je le vois et le confronte chaque jour. Les gens sont capables d’identifier l’injustice, ils sont capables de voir la méchanceté, la cruauté, le vice. Mais ils ne sont pas capables de distinguer le mal. Pourquoi ? parce que pour distinguer le mal il faut connaître le bien. Parfois on est trop engourdi par le mal pour essayer même de soupçonner l’existence du bien. Moi-même souvent,ce qui me surprend le plus avec ceux que je croise ce n’est ni leur mauvaise foi ni leur manque d’humanite, mais plutot leur candeur par moment. Si tu analyses ce système, cette culture tu vois que les gens « ne jugent pas » ils refusent de juger. Ils refusent de « porter un jugement » sur par exemple un homme qui se marie avec un autre homme et qui veut avoir des enfants avec cet homme. Ils refusent de juger un homme qui a volé des millions, une femme qui trompe son mari ou inversement. Le jugement ne nous appartient pas tu te dis? Bien sûr que si. Tu ne t’es jamais dit: « ce que je viens de faire est un mal ». Le jugement ne nous appartient pas: En fait c’est la raison qu’évoque les gens pour se justifier ou plutôt pour se décharger, se déresponsabiliser. Je parle du jugement juste, individuel et sans emotions. Rien à avoir avec le verbiage creux que les gens préfèrent pratiquer. Tu sais, aujourd’hui un homme peut mourir dans une rue bondée; personne ne réagira. Une femme peut être agressée sans que quiconque ne fasse un geste; c’est la réalité de ce monde les gens deviennent véritablement aussi lobotomisés que dans certains films futuristes. Ce qui était annoncé pour 1984 ou pour l’an 2000 est déjà là. Les hommes deviennent des tapettes, et je ne crois pas si bien dire. Un frère m’a dit qu’à Atlanta 70% des hommes noirs sont homosexuels. Atlanta, la ville noire des états-unis. Mon cher tu imagine? Vérifies c’est ce que révèle semble-t-il une enquête. Vérifies même. C’est important,c’est grave. Un autre frère à Chicago m’a fait savoir que dans son université où 30% de la population est mâle 70% femelle, sur les 30% de mecs; 70% sont homosexuels et les gens ne trouvent rien d’anormal a tout ça. Pour eux, tout va bien. Il y en a qui parlent d’orientation sexuelle. Ok, mais en ce qui me concerne, jusqu’à preuve du contraire, l’Aieul a creé Adam et Eve et non Adam et Steve comme le disait si bien Shabba Ranks. C’est grave. Vous avez toutes les femmes que vous pouvez imaginer et vous faites les….tsss. Il y en a qui essaient de t’expliquer tanani tanana que c’est en quelque sorte normal…comme si l’Aieul ne m’avait pas fait don d’une tête et d’un coeur moi. Je les laisse parler; essayer de discuter sur ça ne sert à rien. Je leur dit juste que c’est contre ma nature et ma spiritualité. Mais si tu leur dis ça, ils seront trop choqués. C’est ancré dans les moeurs, dans les coeurs et les esprits. Les gens ont le vice dans leurs vies comme le sang coule dans les veines. L’illusion est totale.
Ceux qui semblent avoir toujours leur cervelle se sentent obliger de verser dans la mode de pensée occidentale pour avoir l’air réel. Je me dis juste qu’ils sont obligés de jongler avec le système. Peut être qu’ils sont des soldats embusqués (j’ose croire).
Je sais maintenant que ma perte provient de l’harmonie que je developpe avec ce monde d’indecence, ce systeme esclavagiste, cette culture de la mort. Donc je me dois de me realiser et faire les choses selon la mâât si possible. Chez moi, on dit que tout enfant prolonge par sa propre vie, la vie de ses parents, alors je n’ai pas le choix que d’essayer d’avancer droit. Chaque fois qu’on fait quelque chose qui est un mal pour nous, c’est un mal aussi pour nos parents. J’ai plus de 20ans et moins de 30; et dans ce pays les gens aiment être traiter et se comportent souvent comme des enfants. Il y a très peu d’hommes dans cette société, beaucoup trop d’enfants pour l’écrasante majorité, peu d’adolescents et presque pas d’hommes.
Comme dirait un bon frère, il faut que l’Homme se réalise.

septembre 14, 2010

Que le projet de restructuration du musée du Louvre offre de nouveaux services tels que la restauration et le centre de communication, il n’y a pas de soucis. Mais que par ce même projet on assiste à l’érection de cette géante pyramide dont l’emplacement et l’architecture ne seraient pas du tout en harmonie avec les monuments précédents, le Louvre en particulier alors la il y a un problème qui se pose. Une si géante pièce architecturale que la pyramide obstruerait la magnifique vue du paysage naturel qu’offre le musée a ses visiteurs. Le projet en soi d’élargir le musée est excellent; ainsi certaines oeuvres majeures du Louvre pourraient être mises a jour pour le grand public. Mais non seulement la construction d’une pyramide a cet endroit ne cadre pas avec l’architecture et l’emplacement des autres bâtiments, mais aussi dans le même coup, un tel projet impose un important budget financier. Une chose qui empêcherait l’accès de tous les compartiments du musée au public tous les jours, vu que l’entretient nécessaire de l’endroit sera de plus que maintenant. Bien que monsieur I.M. Pei soit un architecte remarquable à qui on doit nombres d’importantes réalisations, le besoin d’une telle pyramide ne semble pas primordial et tout porte à croire que par ce nouveau monument, notre architecte ne veut qu’exhiber une fois de plus sa créativité aigüe

L’histoire, tirée d’un fait réel, se déroule en 1946 au Nigéria, alors sous domination britannique.
Trente jours après la mort du roi, son écuyer, son cheval et son chien doivent être sacrifiés pour guider le souverain au royaume des morts. Une tradition courante en Afrique. Selon les autochtones, ce sacrifice assurera la continuité entre le monde des vivants et celui des morts. Le pouvoir colonial en place est décidé à s’opposer à la mort d’Elesin, l’Ecuyer. Il devient alors l’enjeu de deux communautés qui se dévoilent, se mesurent et s’affrontent. Loin de se réduire à un banal conflit de cultures entre tradition et modernité, Blanc et Noirs, cette pièce nous initie aux mystères du rituel et de la métaphysique dans l’univers yoruba.

ACTE 1

Elesin, écuyer du roi doit mourir cette nuit avec le chien et le cheval du Roi, mort depuis un mois. C’est sur le chemin du marché qu’il chante et accepte son sort en compagnie de son ami le Griot. Sa position dans la société fait de lui un demi-dieu et tout lui est permis. Il peut prendre ce qu’il veut, décider ce qu’il veut. Il croise la future belle-fille d’Iyaloja, cheftaine du marché, et décide de l’épouser pour son dernier jour sur terre.

ACTE 2

Pilkings, administrateur colonial se prépare avec sa femme au bal donné en l’honneur de la venue du Prince de Galles. Amusa, chef de la police vient le prévenir qu’Elesin compte mettre fin à ses jours selon la coutume du pays.

Pilkings n’accorde pas grande importance à cet événement et ne voulant pas rater le bal, remet à plus tard ce problème en envoyant l’ordre d’arrêter Elesin.

ACTE 3

Amusa et ses hommes viennent arrêter Elesin qui est en pleine nuit de noces. Insultés et molestés par les femmes du marchés, ils repartent humiliés et bredouilles.

Elesin sort alors de sa case de noces et entre dans une transe qui l’emporte petit à petit vers la mort.

ACTE 4

Alors que le bal en l’honneur du Prince bat son plein, Pilkings doit tout abandonner pour aller arrêter Elesin sur ordre du Gouverneur. Pendant son absence, Olunde, fils d’Elesin parti pour faire ses études en Angleterre grâce à Pilkings, revient pour enterrer son père. Dans un échange avec Jane, il tente de lui expliquer pourquoi ce serait un désastre si Elesin ne mourait pas cette nuit. Les choses se précipitent lorsque Pilkings revient avec Elesin enchaîné…et vivant.

ACTE 5

Elesin est en prison et désespère d’être encore en vie. Arrivent Iyaloja et les femmes du marché qui l’accablent et le couvrent de la honte d’avoir déshonoré son peuple. Olunde, son fils aîné, se sacrifie pour l’honneur de la famille. A la vue de son corps, Elesin se donne la mort. La pièce se termine sur l’hymne funèbre des femmes.

Mankato, ville universitaire

septembre 7, 2010

Mankato, ville universitaire

Avec son air montagneux et ses 50000 habitants, Mankato reste une ville paisible. Je vis à Mankato cela fait juste une année et j’ai appris à m’habituer à ses petites collines et son paysage verdoyant par endroits.
Le plus grand attrait de Mankato reste son université. Cette université confère au moins 15000 habitants de sa population a la ville. Une université assez grande vous comprenez alors.

Partout dans la petite ville de Mankato, vous trouverez des restaurants, des cinémas et beaucoup de magasins. évidemment, avec sa population de 50000 tetes, la ville a plus a offrir. La ville est en fait classée comme l’une des villes ou il fait le plus bon vivre dans les Etats-Unis.

A cause de la diversité qu’apporte la population de plus de 700 eleves internationaux, l’endroit offre une diversite dans beaucoup de domaines. On alors par exemples, de nombreux restaurants d’origines étrangères, comme des restaurants chinois, mexicains et pleins d’autres. La scène musicale n’en est pas du moins cote diversité.

j’apprécie bien l’endroit. Le manque de gratte-ciel ne le rend pas du tout moins beau. Je préfère Mankato a une ville comme Moorhead ou le relief est plutôt plat et attriste. Les collines et le reste du relief inhabituel de la ville réveillent en soi un sentiment de défi et de beauté incomparable.

Son paysage vert et ses bâtiments modernes font de Mankato une magnifique ville hybride.